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Gilbert Montagné Жильбер Монтанье слепой певец ретинопатия недоношенных родился 950 гр. Очень известный певец ФранцииЭдит Пиаф. Детство в БернееПопова Казакова 25 урок - французский язык le françaisКругозор °2 (1968) – Морис Дрюон, Анна Марли, Ив Монтан представляют "Партизанскую песнь" Maurice Druon parle du Chant des partisans d'Anna MarlyNon, je ne regrette rien, rien de tout ce qui s'est passé, parce que ça m'a servi d'expérience, d'expérience pour tout pour pouvoir exprimer, ressentir tous les sentiments puisque je suis passée un peu partout, alors je sais ce que je dis. Et quand on est passé tout à fait à côté enfin de la mort, disons ce mot puisque il n'y a pas d'autre, quand on est passé à côté et bien on apprécie tout ce qu'on avait qu'on n'a pas apprécié à l'époque et on ne souhaite qu'une chose c'est des les avoir à nouveau pour en profiter pleinement Alors, écoutez-moi bien quoi qu'il arrive, ne regrettez jamais rien «Нет, я ни о чем не жалею, ни о чем, что случилось, потому что это дало мне опыт во всем, чтобы иметь возможность выразить, испытать все чувства, я прошла почти через все, поэтому я знаю о чем говорю. Когда вы оказываетесь рядом со смертью, — давайте использовать это слово, другого нет, — так вот, когда вы рядом с ней, вы начинаете ценить все, что у вас было, и все что вы не ценили раньше. И все, чего вы желаете, чтобы все повторилось снова, чтобы использовать это в полной мере... Так вот, послушайте меня внимательно, что бы ни случилось, Никогда Не Жалейте ни о чём!»Школа анимационного искусства 1998Тео Сарапо Théo Sarapo Oui je veux vivre, Sainte Sarah 1969 Тео Сарапо поёт "Oui, je veux vivre", " Sainte Sarah" - "Да, я хочу жить", "Святая Сара" - 1969 год э Je veux vivre Le pas qui tranche Le silence de la nuit Bien trop blanche C'est la goutte d'ennui Qui déclenche Le manège à souvenirs qui tourne en moi Le pas s'éloigne Et déjà le désespoir Qui me gagne Se mélange avec l'espoir Que mes larmes N'auront plus à faire l'histoire à mon âme Oui, je te guette Et pourtant au fond de moi Je souhaite Que tu ne revienne pas Car je sais bien qu'au matin tu partiras Et si je tremble C'est que ce pas dans la nuit Il me semble Que c'est le tien qui s'enfuie Mettant à jour Les regrets de mon amour Et je découvre Qu'au silence de la nuit On retrouve Tout le calme de la vie Qui se trouve Sur le grand chemin du cœur Que l'on ouvre Oui, je veux vivre Plutôt que me résigner A te suivre Plutôt que d’imaginer Ma vie finie Pour une ombre que j'ai suivi Oui, je veux vivre Et on peut vivre sans toi Ça arrive Mon coeur te remplacera Pour vivre un jour Au soleil d’un autre amour Oui, je veux vivre Et on peut vivre sans toi...Эдит Пиаф и Жак Пилс интервьюОдри Хепбёрн в фильме "Сабрина" поёт песню "Жизнь в розовом цвете" La vie en rose, 1954 годEdith Piaf AU BAL DE LA CHANCE Paroles: Jacques Larue, musique: Norbert Glanzberg, enr. 26 août 1952 Le long de l'herbe L'eau coule et fait des ronds. Le ciel superbe Eblouit les environs. Le grand soleil joue aux boules Avec les pommiers fleuris. Le bal, devant l'eau qui coule Rabâche des airs de Paris. Danse, danse au bal de la chance Danse, danse ma rêverie Les parasols sur la berge en gestes lents Saluent d'une révérence Les chalands. Tandis qu'une fille danse Dans les bras d'un marinier Le ciel fait des imprudences Mais l'amour n'est pas le dernier Danse, danse au bal de la chance Danse, danse au ciel printanier Le vent, tournant dans les feuilles des bosquets Avec le chant des pinsons, fait des bouquets Mais elle n'écoute guère Que les mots de ce garçon Des mots d'amour si vulgaires Qu'ils font rire au ciel les pinsons. Danse, danse au bal de la chance Danse, danse avec ma chanson Je pense encore à ce jour de l'an dernier. Sur mon épaule, mon rêve est prisonnier. Cela n'a ni queue ni tête. Pourtant, j'ai le cœur bien gros Pour les marins en goguette. L'amour, ça coule au fil de l'eau. Danse, danse au bal de la chance Danse, danse mon cœur d'oiseauЭдит Пиаф поёт песни молодости J'n'attends plus rien chanson de Fréhel Я больше ничего не жду J'n'attends plus rien Rien désormais ne m'appartient Je n'ai gardé que de vieilles histoires Au fond de ma mémoire J'n'attends plus rien Aucune main ne me retient Sans un ami qui me console D'un geste ou d'une parole J'n'attends plus rien Je me demande à quoi je tiens Les mauvais souvenirs raisonnent Dans mon crâne qui bourdonne J'n'attends plus rien Rien désormais ne m'appartient Je vais errante et solitaire Sans rien qui vaille sur TerreЭдит Пиаф рассказывает о своём детстве Edith Piaf Comment elle a retouvé la vue« Впервые я сбежала от отца в 10 лет. Во мне уже тогда был дух свободы. Я доехала из Сен-Жан-де-Морьен в департаменте Изер до Берне в Эре совсем одна, как взрослая. Это было довольно трудно, но я все предусмотрела, так как полиция была предупреждена. Я сказал себе, что если я не сменю платье, папа даст мое описание . В общем я переоделась. Весь поезд был удивлен тому, что маленькая девочка едет совсем одна, поэтому я сказала им, что еду к бабушке, сбежав от родителей, которые меня били и ужасной мачехи. В общем, я заставила весь поезд плакать. Я дала свой билет очень респектабельной даме, и когда проходил контролер , чтобы проверить билеты, то думал, что я еду с ней. Я все продумала»Je suis partie j'ai 10 ans la premiere fois J'avais déjà l'esprit de liberté alors je suis partie dans l'Isère à Saint Jean de Morielle et je suis allée à Bernée dans l'Eure comme une grande. C'etait assez difficile, j'avais tout prévu. La police était alertée. Je me suis dis que si je ne change pas de robe mon pere allait signaler comme je suis, alors j'ai changé de robe et puis dans le train tout le monde s'étonnait de voir une fille faire le voyage toute seule. Alors j'ai dis que j'étais battue par mes parents que je m'enfuyais, qu'il fallait que je revois ma grand mère. Parce que j'avais une belle-mère horrible, enfin je faisais pleurer tout le monde. J'avais donné mon billet à une femme qui était très respectable. Et quand le controleur venait, j'étais avec cette dame. Эдит Пиаф рассказывает о своём детстве как прозрела, как уехала одна « Я ослепла в три года, все врачи приговорили меня. Ничего абсолютно нельзя было сделать. Однако моя бабушка, которая была очень набожна, однажды отвезла меня к святой Терезе Младенца Иисуса из Лизье. Четыре года я была слепой, и она попросила, чтобы я прозрела в день ее именин, 25 августа, в день святой Луизы. И 25 августа в четыре часа после обеда, я прозрела. Внезапно.» « Впервые я сбежала от отца в 10 лет. Во мне уже тогда был дух свободы. Я доехала из Сен-Жан-де-Морьен в департаменте Изер до Берне в Эре совсем одна, как взрослая. Это было довольно трудно, но я все предусмотрела, так как полиция была предупреждена. Я сказал себе, что если я не сменю платье, папа даст мое описание . В общем я переоделась. Весь поезд был удивлен тому, что маленькая девочка едет совсем одна, поэтому я сказала им, что еду к бабушке, сбежав от родителей, которые меня били и ужасной мачехи. В общем, я заставила весь поезд плакать. Я дала свой билет очень респектабельной даме, и когда проходил контролер , чтобы проверить билеты, то думал, что я еду с ней. Я все продумала»Французский язык (урок 24) аудиокурс Попова-Казакова Le Français 0:00 урок 24, страница 377 текст les vacances de Danielle 4:13 la famille de Danielle Casanova 8:23 page 400 dialogueФранцузский язык Попова-Казакова (18 урок) аудиокурс к учебнику Le français Попова Казакова (18 урок) Французский язык le françaisEdith Piaf hommage à Marie Dubas Marie, vais-je savoir les mots qui traduiront toutes l'admiration que j'ai pour vous. Que Dieu m'aide car je ne voudrais pas trahir ce que je ressens devant la grande artiste que vous êtes. D'abord, je l'ai déjà dit, mais je ne le dirai jamais assez, je vous dois tant. Vous avez été pour moi la révélation de ce que j'ignorai dans notre merveilleux métier et je me revois toujours ce premier soir où Raymond Asso m'emmena vous entendre. Quelle leçon ! On se rend compte comme un être, un seul peut avoir une influence sur toute votre vie. Je me suis inspirée de vous Marie et j'avoue humblement avoir retrouvée beaucoup de vous dans ma façon d'interpréter mes chansons. Je suis sortie ce soir-là bouleversée, transportée et décidée à lutter sans jamais faire aucune concession et de me lancer à corps perdu dans la chanson telle que je la concevais grâce à vous. Je n'ai jamais failli, je ne vous ai jamais trahie. La grande fantaisiste est un art bien difficile. C'est pourquoi aucune femme avant vous n'avait osé y toucher. C'est pourquoi aussi personne n'a pu imiter vos attitudes, vos gestes, votre spontanéité, vos trouvailles, la façon de camper vos personnages, et celle aussi de détailler une chanson. Il me semblait impossible -lorsque je vous ai connu- que vous puissiez vous surpasser, et pourtant... Quand je vous entends à présent, je m'aperçois que votre art a encore gagné en profondeur, en sensibilité. Que d'esprit et que d'humour. Nous avons actuellement beaucoup de fantaisistes femmes, mais je demande si elles se rendent compte de tout ce qu'elles vous doivent, car vous avez été la première à faire voler en éclat de rires toute une salle. Qu'elle le veuille ou non, vous êtes le chef de file, celle qu'on ne remplace pas. Que de joies, que d'émotions je vous dois. Je n'ai pas dis tout ce que je voulais, il me faudrait des heures pour parler de vous, et je me rend compte que, parfois, les mots sont un moyen bien faible pour s'exprimer. Je vous admire de tous mes yeux, de tous mon coeur, vous êtes la plus grande et merci Marie, merci infiniment de m'avoir tant donné. *** Edith Piaf parle de la chanteuse Marie Dubas «Мари, смогу ли я выразить вам все слова восхищения, которые переполняют меня. Пусть мне поможет Господь, ибо я не хочу исказить все то, что чувствую перед великой артисткой — вами. Во-первых, я уже говорила об этом, но никогда не смогу сказать в достаточной мере, — я так обязана вам. Вы были для меня откровением, откровением всего того, что я игнорировала в нашей чудесной профессии. И я снова вижу тот первый вечер, когда Реймон Ассо повез меня слушать вас. Какой урок! Начинаешь понимать, что один человек может повлиять на всю жизнь. Вы — мое вдохновение, Мари, и я смиренно признаюсь, что в моем стиле исполнения слишком много взято от вас. В тот вечер, я ушла потрясенной, восторженной и полной решимости в любой ситуации бороться без уступок и уйти с головой в песню, подобно вам. Я никогда не предавала вас, ибо не терпела поражений. Великое искусство мюзик-холла — сложнейшее из искусств. Посему никакая иная женщина до вас, не посмела прикоснуться к нему. По этой же причине, никто иной не смог повторить ваши позы, ваши жесты, вашу естественность, ваши творческие находки, пантеон персонажей и понимание песни. Мне казалось невозможным, — когда я вас только узнала, — что вы сможете превзойти себя... И однако. Когда я слышу вас сейчас, то замечаю, что ваше творчество стало еще глубже и чувственнее. Как и в живости ума, и в юморе. В настоящее время много артисток, но мне интересно, понимают ли все они, что в долгу перед вами, так как вы были первой, кто заставлял весь зал взрываться от смеха. Нравится им это или нет, но вы — лидер, та, которую невозможно заменить. Сколько радости и эмоций вы мне дали. Я не могу сказать всего того, что хочу, так как это займет несколько часов. И признаюсь, что слова это слабый способ, чтобы выразить все, что чувствуешь. Я восхищаюсь вами всем сердцем, глазами.. Вы - величайшая, и спасибо вам, Мари, бесконечное спасибо, что дали мне так много.»Paroles: Henri Contet, musique: Marguerite Monnot, enr. 19 juin 1950 Fatigué des gens de la terre, Le Bon Dieu, qui est surmené, Réfléchit entre deux mystères, Et décida de démissionner. Il éteignit quelques étoiles, Ferma le ciel de haut en bas, Et d'un nuage, fit une voile Qui prit le vent et qui l'emporta. Et voilà le soleil de travers... Tous les hommes qui marchent la tête en bas... Et la terre qui s'enroule à l'envers... Et la mer qui s'embête et s'en va... Mais les prières... Les prières continuent à monter Car tous les hommes... Tous les hommes continuent à prier... Et c'est là qu'elles sont embêtées, Les prières qui n'ont rien demandé... Et c'est là qu'on les voit faire la queue, Les prières qui attendent le Bon Dieu... Alors, comme elles n'ont rien à faire Les prières, Elles se font des confidences: - Vous venez pourquoi, vous? - Moi, je viens de la part d'un dénommé Roméo, et d'une certaine Juliette... - Qu'est-ce qu'on leur fait comme ennuis, sur cette terre? On veut pas les laisser s'aimer tranquilles? Pas commode d'arranger leur histoire... Et vous? - Moi, pour un gars qu'a de gros ennuis avec son percepteur... Je vois d'ailleurs pas ce que je peux faire pour lui! Mpfff!... Enfin... - Et vous? - Moi, secret professionnel! - Et vous, là-bas? - Moi, Hah! Je viens de la part d'un fou! Enfin, d'un poète... C'est la même chose! D'abord, ce qu'il demande avec la terre, c'est impossible! Et puis, prêcher la bonté, ça fait démodé... - Racontez-nous! C'est peut-être drôle?! - Si vous voulez! De toutes façons, ça changera jamais rien! Alors, voilà: "Je sais bien que je vous dérange, Mais voilà: j'ai besoin de vous! S'il vous plaît, prêtez-moi des anges! Il en faudrait un petit peu partout... Pour le soleil... un par personne! Et pour l'amour... Oh! S'il vous plaît! Tout plein d'amour aux mains des hommes Pour qu'ils en fassent de grand bouquets..." Et voilà le Bon Dieu revenu. Le tonnerre a perdu son emploi. Le soleil est passé par-dessus Et voilà que la terre marche droit. Ouvre les portes, Que l'on porte Le soleil dans les blés, Que la terre, Toute la terre Tourne enfin sans trembler Et l'amour a poussé dans les champs Et les hommes le cueillaient en chantant. Les amants ne mourraient plus jamais C'est pour ça que tout le monde s'aimait... Quel dommage pour les filles, les garçons Que tout ça ne soit qu'une chanson...